Thérapie dépendance affective Mouans-Sartoux – Je n’arrive pas à me détacher en amour

Quand l’amour fait mal : comprendre la dépendance affective pour retrouver un lien à soi-même

Vous avez mis fin à une relation — ou vous savez que vous devriez — mais quelque chose vous retient. Pas la raison, pas la logique, pas même l’envie réelle de rester. Plutôt une peur sourde d’être seul, une pensée qui revient en boucle, une incapacité à tourner la page qui vous épuise autant qu’elle vous intrique. Ce que vous traversez ne relève pas d’un manque de volonté. Cela s’appelle la dépendance affective, et cela concerne beaucoup plus de personnes qu’on ne le croit.

Ce mode de fonctionnement prend racine loin en arrière, souvent dans des schémas relationnels construits dès l’enfance, renforcés par des expériences où l’attachement était soit insuffisant, soit imprévisible. La bonne nouvelle, c’est que comprendre ces mécanismes change profondément la façon dont on les vit. Un accompagnement thérapeutique ciblé — pas généraliste, mais vraiment orienté sur ce sujet — permet d’avancer autrement, sans se battre contre soi.

Thérapie dépendance affective Mouans-Sartoux – Je n’arrive pas à me détacher en amour - Laetitia Lahanier

Qu’est-ce que la dépendance affective et pourquoi est-il si difficile de s’en sortir seul ?

La dépendance affective, c’est un attachement excessif à l’autre qui prime sur ses propres besoins, ses propres ressentis, voire sur sa propre sécurité intérieure. La relation devient le centre de gravité de tout : l’humeur du jour, la confiance en soi, le sentiment d’exister. Et quand l’autre s’éloigne ou déçoit, c’est l’ensemble de l’édifice qui vacille.

Ce qui rend cette situation particulièrement épuisante, c’est que la personne qui en souffre sait souvent, rationnellement, que la relation lui fait du mal. Elle voit les schémas se répéter. Elle a peut-être déjà vécu la même chose avec une personne différente. Pourtant, le détachement reste inaccessible. Ce n’est pas un manque de lucidité — c’est un décalage entre ce que la tête comprend et ce que le système émotionnel ressent.

C’est précisément là qu’un espace thérapeutique structuré devient utile. Travailler sur la dépendance affective demande d’aller chercher les croyances fondamentales sur l’amour, la valeur personnelle et la sécurité émotionnelle — des couches profondes que l’on ne déplace pas seul en quelques semaines. Les séances durent en moyenne une heure et sont pensées pour avancer à un rythme soutenable, sans brusquer ce qui est fragile.

Pourquoi je reproduis toujours les mêmes schémas en amour malgré moi ?

Les schémas relationnels répétitifs ne sont pas une fatalité. Ils sont le reflet d’un apprentissage. Ce que l’on a vécu dans ses premières relations — avec les figures d’attachement, les parents, les proches — a façonné une façon de percevoir l’autre, d’anticiper ses réactions, et de s’y adapter. Ces automatismes se réactivent dans les relations amoureuses, souvent sans qu’on s’en rende compte.

On peut ainsi reproduire le schéma de quelqu’un qui cherche l’approbation constante, qui s’efface pour ne pas déplaire, qui tolère des comportements blessants par peur de perdre le lien. Ou au contraire, osciller entre fusion intense et rupture brutale, sans parvenir à trouver un juste milieu. Ces configurations ne sont pas des défauts de caractère — elles ont eu une fonction à un moment donné. Mais aujourd’hui, elles coûtent cher.

Laetitia Lahanier, psychopraticienne formée à l’approche non directive créatrice (ANDC®) au CRAM de Montréal et certifiée en ACT, accompagne ce type de travail en aidant la personne à identifier ces schémas avec précision, à comprendre leur logique interne, et à construire progressivement de nouvelles façons de se relier à l’autre — sans perdre le fil de soi-même.

Thérapie dépendance affective Mouans-Sartoux – Je n’arrive pas à me détacher en amour - intervention de Laetitia Lahanier
Prestation Thérapie dépendance affective Mouans-Sartoux – Je n’arrive pas à me détacher en amour par Laetitia Lahanier

Comment la thérapie ACT aide-t-elle à se détacher en amour sans se couper de ses émotions ?

La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement — connue sous le nom d’ACT — repose sur un principe qui peut surprendre au départ : il ne s’agit pas d’éliminer les émotions douloureuses, mais d’apprendre à ne plus les laisser décider à la place de la personne. Cette nuance change tout dans le travail sur la dépendance affective.

Concrètement, la démarche ACT aide à observer ce qui se passe en soi — la peur de l’abandon, l’urgence de recontacter l’autre, la montée d’angoisse face au silence — sans s’y identifier complètement ni agir de façon automatique. Cette distance intérieure, appelée défusion cognitive, permet de créer un espace entre la pensée et l’action. Ce n’est pas de l’indifférence. C’est de la liberté.

Un autre axe central de l’ACT concerne la clarification des valeurs personnelles : qu’est-ce qui compte vraiment pour vous dans une relation ? Quel type de lien souhaitez-vous construire ? En ancrant le travail sur ces repères profonds plutôt que sur la peur, la personne commence à s’orienter différemment — non plus en réaction à l’autre, mais en accord avec elle-même.

Pour qui est indiqué cet accompagnement sur la dépendance affective ?

Cet accompagnement s’adresse aux adultes qui ressentent une difficulté réelle à vivre des relations amoureuses équilibrées. Cela peut concerner quelqu’un qui n’arrive pas à quitter une relation toxique, une personne qui se sent envahie par l’anxiété dès que son partenaire ne répond pas, ou encore quelqu’un qui perd progressivement ses repères à mesure qu’une relation prend de la place.

Il peut aussi concerner des personnes célibataires qui constatent, après plusieurs relations, un fil conducteur douloureux : toujours les mêmes profils, les mêmes déséquilibres, la même impression de donner plus qu’elles ne reçoivent. Ou des personnes en couple qui souffrent d’une dépendance à la validation de leur partenaire, incapables de se sentir bien sans son approbation.

L’accompagnement est proposé en individuel. La première séance est généralement consacrée à comprendre le contexte de la personne, son histoire relationnelle, et ce qu’elle cherche à traverser ou à transformer. Le rythme habituel est hebdomadaire ou bimensuel selon les situations, sur une durée qui se définit au fil de l’avancée du travail.

Laetitia Lahanier - Thérapie dépendance affective Mouans-Sartoux – Je n’arrive pas à me détacher en amour en image
Réalisation Thérapie dépendance affective Mouans-Sartoux – Je n’arrive pas à me détacher en amour - Laetitia Lahanier

Comment se passe concrètement une séance autour de la dépendance affective ?

Chaque séance d’une heure environ constitue un espace dédié à ce que vous traversez, sans jugement et sans prescription rigide. Le travail peut démarrer par ce qui s’est passé dans la semaine — une pensée obsédante, une situation déstabilisante, une envie irrépressible de recontacter quelqu’un — et le lier à des mécanismes plus anciens qui éclairent le présent.

Les outils utilisés varient selon les besoins : exercices de pleine conscience fonctionnelle pour observer les émotions sans s’y noyer, exploration des croyances sur l’amour et la valeur de soi, mise en lumière des stratégies d’évitement qui maintiennent la dépendance en place. Le cadre de l’approche non directive créatrice (ANDC®) apporte une lecture précise des mécanismes en jeu sans réduire la personne à ses automatismes.

Laetitia Lahanier reçoit en cabinet à MouansSartoux et à Callian, deux localisations accessibles depuis Grasse, Mougins, Valbonne et Sophia Antipolis. Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, les séances en visioconsultation offrent exactement le même cadre de travail, sans contrainte géographique.

Combien de séances sont nécessaires pour travailler sur la dépendance affective ?

Il n’existe pas de durée universelle pour ce type de travail. La dépendance affective s’est construite sur des années — parfois des décennies — et se transforme à un rythme qui est propre à chaque personne. Certains commencent à percevoir des changements concrets après quelques semaines, d’autres ont besoin de plusieurs mois pour déplacer des couches plus profondes.

Ce qui est certain, c’est qu’un suivi régulier — hebdomadaire de préférence en début de parcours — favorise la continuité du travail et évite les allers-retours trop marqués entre deux séances. La régularité crée les conditions d’un changement durable, contrairement à des sessions trop espacées qui ne permettent pas à la dynamique de s’installer vraiment.

La progression se mesure moins à l’absence de douleur qu’à la capacité croissante à vivre avec ses émotions sans en être gouverné. Retrouver une forme d’autonomie intérieure, pouvoir mettre des mots sur ce qu’on ressent, oser exprimer un besoin sans se sentir illégitime — ce sont ces déplacements concrets qui signent une avancée réelle dans le travail.

Thérapie dépendance affective Mouans-Sartoux – Je n’arrive pas à me détacher en amour - Laetitia Lahanier

Pourquoi consulter Laetitia Lahanier pour un accompagnement sur la dépendance affective ?

Laetitia Lahanier est psychopraticienne titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, formée à l’approche non directive créatrice ANDC® au CRAM de Montréal, et certifiée en Thérapie d’Acceptation et d’Engagement (ACT). Cette combinaison de formations lui permet d’aborder la dépendance affective à la fois sous l’angle des mécanismes émotionnels profonds et sous celui des outils concrets issus des thérapies comportementales de troisième vague.

Les séances ont lieu en cabinet à Mouans-Sartoux et à Callian, avec des personnes venant également de Cannes, Antibes, Le Cannet ou Mandelieu. Pour celles et ceux qui préfèrent ou nécessitent un suivi à distance, la visioconsultation permet de s’engager dans ce travail depuis n’importe où en France, avec la même qualité de présence et d’échange qu’en présentiel.

La prise de rendez-vous se fait directement via le site, pour une première séance axée sur l’écoute de votre situation et la définition d’un cadre de travail adapté. Aucune urgence de tout dire d’emblée, aucune attente de performance : l’accompagnement commence au rythme qui est le vôtre.

Ils en parlent mieux que nous

Prendre rendez-vous

Je vous accueille dans un cadre serein, bienveillant et adapté à vos besoins.
Que vous préfériez un accompagnement en cabinet, en ligne ou à domicile, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

Thérapie individuelle

Cabinet de Callian

70 par séance
  • Mardi de 8h à 20h.
  • 636 Chem. Jean Paul, 83440 Callian
  • Accédez directement à l’agenda en ligne.

Cabinet de Mouans-Sartoux

70 par séance
  • Lundi et du Mercredi au Vendredi 8h à 20h et Samedi 10h à 13h
  • 119b avenue de la Quiéra, 06370 Mouans-Sartoux
  • Accédez directement à l’agenda en ligne.

En ligne (visio)

70 par séance
  • Mercredi & Vendredi
  • Retrouvons nous depuis l’application Google Meet
  • Accédez directement à l’agenda en ligne.

Thérapie de couple

Cabinet de Callian

100 par séance
  • Mardi de 8h à 20h.
  • 636 Chem. Jean Paul, 83440 Callian
  • La demande de thérapie de couple nécessite d’être clarifiée en amont.
  • Un premier échange téléphonique est donc nécessaire avant toute prise de rendez-vous, afin de comprendre votre demande et de déterminer si un accompagnement de couple est possible et adapté à votre situation.
  • Merci de m’appeler ou de m’écrire au :

Cabinet de Mouans-Sartoux

100 par séance
  • Lundi et du Mercredi au Vendredi 8h à 20h et Samedi 10h à 13h
  • 119b avenue de la Quiéra, 06370 Mouans-Sartoux
  • La demande de thérapie de couple nécessite d’être clarifiée en amont.
  • Un premier échange téléphonique est donc nécessaire avant toute prise de rendez-vous, afin de comprendre votre demande et de déterminer si un accompagnement de couple est possible et adapté à votre situation.
  • Merci de m’appeler ou de m’écrire au :

En ligne (visio)

100 par séance
  • Mercredi & Vendredi
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  • La demande de thérapie de couple nécessite d’être clarifiée en amont.
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