Quand les émotions débordent et que les mots ne suffisent plus à expliquer ce que l’on vit
Il y a des périodes où quelque chose coince, sans que l’on arrive vraiment à mettre le doigt dessus. Une fatigue qui dépasse le simple manque de sommeil, une irritabilité qui revient trop souvent, une sensation d’être à côté de soi-même ou de répéter les mêmes erreurs dans ses relations. Ces signaux méritent d’être entendus, pas mis de côté.
Consulter un thérapeute, ce n’est pas attendre d’être à bout. C’est décider, à un moment donné, de prendre le temps de comprendre ce qui se passe vraiment à l’intérieur — ses réactions, ses besoins, ses blocages — dans un espace où cela est possible sans jugement. C’est une démarche active, qui engage autant qu’elle soulage.

Qu’est-ce qu’un thérapeute accomplit concrètement en séance ?
Un thérapeute n’est pas là pour donner des conseils ou décider à la place de la personne. Il crée les conditions pour que celle-ci puisse observer ce qu’elle vit, comprendre comment elle fonctionne, et explorer d’autres façons d’habiter ses relations et ses émotions.
En séance, le travail porte sur des situations réelles : une dispute qui dégénère toujours de la même façon, une difficulté à exprimer un besoin sans se sentir coupable, une anxiété diffuse qui colore chaque journée sans raison apparente. Ces expériences concrètes deviennent le matériau du travail thérapeutique. Les séances durent en moyenne une heure et permettent de revenir régulièrement sur ce qui évolue, ce qui résiste, ce qui se déplace progressivement.
Le rythme recommandé est souvent hebdomadaire au départ, surtout lorsque la personne traverse une période chargée émotionnellement. Avec le temps, selon l’évolution et les besoins, un rythme bimensuel peut s’installer naturellement. La première séance sert généralement à poser le contexte, comprendre ce qui amène la personne et dégager ce vers quoi elle souhaite avancer.
Pour qui est utile un suivi thérapeutique avec une psychopraticienne certifiée ?
Les personnes qui consultent ne correspondent pas à un profil unique. Certaines traversent une période de transition — séparation, reconversion, deuil, arrivée d’un enfant — et ont besoin d’un espace pour traverser ce changement sans se perdre. D’autres vivent depuis longtemps avec une surcharge émotionnelle qu’elles ont appris à taire.
Les adultes en individuel représentent une grande part des personnes accompagnées. Mais les couples viennent aussi, souvent pour dénouer des schémas de communication devenus épuisants : incompréhensions répétées, sentiment de ne pas être entendu, difficulté à poser des limites sans que cela crée une crise. La thérapie de couple ne vise pas à trancher entre les deux, mais à remettre en mouvement quelque chose de figé.
Il n’y a pas de seuil de souffrance minimum pour consulter. Si quelque chose pèse, si une situation stagne depuis trop longtemps, ou si l’on sent que l’on tourne en rond malgré sa bonne volonté, c’est souvent le bon moment pour prendre contact.


Comment l’ANDC® structure la relation entre la personne et son thérapeute ?
L’ANDC® — Approche Non Directive Créatrice — est une approche développée au CRAM de Montréal, ancrée dans la psychologie humaniste. Elle repose sur une posture précise : le thérapeute ne dirige pas, ne prescrit pas, ne hiérarchise pas les émotions. Il accompagne la personne dans l’accueil de ce qu’elle ressent, sans chercher à orienter vers une prédéterminée.
Ce cadre crée quelque chose de rare : un espace où la personne peut laisser émerger ce qu’elle ne formule généralement pas, parce qu’elle n’a pas eu l’habitude d’en avoir la permission. C’est dans cet espace que des prises de conscience peuvent surgir — pas imposées, mais trouvées par la personne elle-même, à son propre rythme.
Laetitia Lahanier a été formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal. Cette formation structure profondément sa façon d’être en séance : une présence attentive, une écoute qui ne cherche pas à remplir les silences, une confiance dans la capacité de chaque personne à trouver ses propres réponses.
Pourquoi la thérapie ACT change-t-elle le rapport aux émotions difficiles ?
La thérapie ACT — Thérapie d’Acceptation et d’Engagement — part d’un constat simple : vouloir éliminer les émotions difficiles génère souvent plus de souffrance que les émotions elles-mêmes. Plutôt que de lutter contre ce que l’on ressent, l’ACT propose de modifier le rapport à ces expériences intérieures.
Concrètement, cela passe par des exercices de pleine conscience fonctionnelle, par un travail sur l’identification des valeurs personnelles, et par l’engagement vers des actions qui font sens — même en présence d’une anxiété diffuse ou d’une douleur émotionnelle. L’objectif n’est pas de se sentir mieux à tout prix, mais d’agir en accord avec ce qui compte vraiment, quelle que soit l’intensité de ce que l’on ressent.
Certifiée en ACT et titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, Laetitia Lahanier intègre ces outils dans un cadre individualisé. Chaque personne aborde l’ACT à partir de sa propre situation, avec ses propres valeurs et ses propres défis — jamais selon un protocole figé.


Comment se déroule un suivi entre cabinet et visioconsultation ?
Les séances ont lieu en cabinet à Mouans-Sartoux et à Callian. Ces deux lieux permettent d’accueillir des personnes venant de Grasse, de Mougins, de Valbonne ou encore de Sophia Antipolis, dans un cadre calme et adapté au travail thérapeutique.
La visioconsultation est une option réelle, pas un palliatif. Beaucoup de personnes choisissent ce format par commodité — emploi du temps chargé, distance, ou simplement préférence pour un espace familier. La qualité du travail en séance n’est pas diminuée par la distance. Ce qui compte, c’est la régularité et la qualité de la présence, de part et d’autre.
Pour les personnes venant de Cannes, d’Antibes, du Cannet ou de Mandelieu, la visioconsultation supprime la contrainte géographique et permet de maintenir un rythme de suivi sans que l’organisation du quotidien devienne un obstacle. La prise de rendez-vous s’effectue en ligne, ce qui facilite l’accès dès les premières démarches.
Ce que peut apporter un suivi avec une thérapeute à Grasse et dans ses environs
Trouver une psychopraticienne à Grasse dont le parcours est solide et les approches documentées, c’est une question légitime. Laetitia Lahanier cumule un Master 1 en psychologie, une certification ACT et une formation approfondie à l’ANDC® — autant de références concrètes qui encadrent sa pratique et garantissent une rigueur dans l’accompagnement proposé.
La relation d’aide qui se construit en séance n’est pas un simple espace de parole. C’est un outil de compréhension de soi, structuré par des approches reconnues, qui permet à chaque personne de remettre en question ses schémas répétitifs, de mieux accueillir ses émotions et de retrouver une capacité d’agir en accord avec ce qui lui importe. Ce travail se fait à un rythme humain, sans pression sur les résultats.
La prise de rendez-vous est possible directement en ligne, que ce soit pour une séance en cabinet ou en visio. La première séance, d’une heure environ, est un moment d’échange ouvert — pour poser le contexte, formuler ce qui amène, et voir si cet espace de travail correspond à ce que la personne recherche.
