Faire appel à une psychopraticienne : à qui s’adresser quand les émotions prennent trop de place ?
Il y a des périodes où quelque chose coince, sans que l’on sache vraiment nommer ce que c’est. Une irritabilité qui revient, une fatigue qui ne passe pas avec le repos, des relations qui se détériorent malgré la bonne volonté, ou cette sensation persistante de tourner en rond sans comprendre pourquoi. Ces moments, beaucoup les traversent seuls, sans savoir à qui en parler ni comment commencer à y voir plus clair.
C’est précisément dans ces situations qu’un accompagnement avec une psychopraticienne peut ouvrir un espace différent. Pas pour recevoir des réponses toutes faites, mais pour explorer ce qui se joue, identifier ce qui freine et comprendre les dynamiques émotionnelles ou relationnelles qui façonnent le quotidien. La démarche est personnelle, progressive, et elle part toujours de ce que la personne vit concrètement.

Qu’est-ce qu’une psychopraticienne et en quoi son rôle est-il distinct ?
Une psychopraticienne est une professionnelle de la relation d’aide, formée à des approches structurées de l’accompagnement psychologique. Elle n’est ni médecin ni psychiatre : son champ d’intervention concerne les adultes qui traversent des difficultés émotionnelles, relationnelles ou existentielles sans nécessairement relever d’un cadre médical.
Son rôle consiste à créer un espace d’écoute structuré, dans lequel la personne peut poser des mots sur ce qu’elle ressent, repérer ses schémas de fonctionnement et commencer à envisager des ajustements. Chaque séance dure en moyenne une heure. Le rythme peut être hebdomadaire ou bimensuel selon ce que vit la personne, et la première rencontre sert généralement à comprendre le contexte dans lequel s’inscrit la demande.
Ce cadre professionnel repose sur des formations spécifiques et reconnues. Titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, formée à l’ANDC® (Approche non directive créatrice) au CRAM de Montréal et certifiée en ACT (Thérapie d’Acceptation et d’Engagement), Laetitia Lahanier s’appuie sur des référentiels solides pour adapter son accompagnement à chaque personne.
Pour qui est conçu cet accompagnement à Pégomas ?
Cet accompagnement s’adresse aux adultes qui ressentent le besoin de comprendre ce qui se passe en eux, que ce soit dans leur vie personnelle, professionnelle ou affective. Les personnes qui consultent vivent parfois une surcharge émotionnelle, une période de transition difficile à traverser, ou un sentiment de décalage entre ce qu’elles font et ce qu’elles ressentent réellement.
Les couples sont également reçus, notamment lorsque les échanges deviennent répétitifs ou que la communication s’est progressivement rigidifiée. La difficulté à poser des limites, les tensions récurrentes autour des mêmes points, ou la sensation de ne plus se comprendre sont des points d’entrée fréquents dans ce type d’accompagnement.
Il n’y a pas de profil type pour consulter une psychopraticienne. Ce qui réunit les personnes accompagnées à Pégomas et dans ses environs, c’est souvent un même point de départ : quelque chose ne va pas comme elles le voudraient, et elles souhaitent y regarder de plus près, avec un regard extérieur structurant.


Comment fonctionne la thérapie ACT dans un accompagnement au quotidien ?
La thérapie ACT — Thérapie d’Acceptation et d’Engagement — est une approche fondée sur la psychologie comportementale contemporaine. Elle repose sur un principe central : ce n’est pas l’absence d’émotions difficiles qui permet de mieux vivre, mais la capacité à les accueillir sans en être paralysé.
Concrètement, cela signifie apprendre à observer ses pensées sans se laisser gouverner par elles, à identifier ce qui compte vraiment pour soi, et à agir en cohérence avec ces valeurs même lorsque l’inconfort est présent. La pleine conscience fonctionnelle est mobilisée dans ce cadre, non pas comme une pratique spirituelle, mais comme un outil d’observation de l’expérience intérieure.
Cette approche est particulièrement utile pour les personnes qui ruminent, qui se sentent bloquées par l’anxiété diffuse ou qui ont tendance à éviter certaines situations pour ne pas ressentir des émotions désagréables. En séance, le travail s’effectue à partir de situations réelles vécues par la personne, ce qui le rend directement transposable dans le quotidien.
Qu’est-ce que l’ANDC® et comment cette approche entre-t-elle en jeu ?
L’ANDC®, ou Approche non directive créatrice, est une méthode d’accompagnement développée à Montréal, ancrée dans la psychologie humaniste. Elle considère que chaque personne porte en elle une capacité propre de mouvement intérieur, et que le rôle de l’accompagnant est de favoriser l’émergence de ce mouvement sans l’orienter ni l’interpréter de l’extérieur.
Cette approche travaille beaucoup avec le ressenti corporel et émotionnel. Elle permet d’aller au-delà des mots pour accéder à ce qui se passe plus profondément, notamment lorsque la personne sent qu’elle tourne en rond malgré une bonne compréhension intellectuelle de sa situation. Ce n’est pas une technique directive : elle suit le rythme propre de chacun.
Associée à la certification ACT, cette formation permet à Laetitia Lahanier d’adapter son mode d’accompagnement à la nature de ce que vit la personne en séance. Certaines situations appellent un travail davantage ancré dans l’expérience immédiate ; d’autres nécessitent un cadre plus structuré autour des valeurs et des engagements. Les deux approches coexistent et se complètent dans la pratique.


Comment se passe concrètement une séance avec une psychopraticienne ?
Une séance dure en moyenne une heure. Elle ne suit pas un protocole rigide : ce qui est abordé découle de ce que la personne apporte, de ce qui est présent pour elle à ce moment-là. La première séance est souvent consacrée à comprendre le contexte, ce qui a mené à consulter et ce que la personne souhaite explorer.
Le rythme est défini ensemble. Un suivi hebdomadaire peut être pertinent dans des périodes de forte intensité émotionnelle ; un rythme bimensuel convient davantage à un travail de fond sur des schémas relationnels ou des questions d’estime de soi. Ce n’est pas figé : le rythme peut évoluer au fil des séances en fonction de ce qui se joue.
Les séances ont lieu en cabinet à Mouans-Sartoux et à Callian, ou en visioconsultation pour les personnes qui préfèrent travailler depuis chez elles. Celles qui viennent de Grasse, Mougins, Valbonne ou des environs de Sophia Antipolis trouvent facilement un accès aux cabinets. La visioconsultation, elle, permet un suivi sans contrainte de déplacement, quelle que soit la localisation.
Pourquoi consulter une psychopraticienne à Pégomas plutôt que d’attendre que ça passe ?
Attendre que les choses se tassent est une réponse compréhensible, mais elle laisse souvent les mêmes schémas se reproduire. Ce qui n’est pas observé revient. Un accompagnement avec une psychopraticienne à Pégomas offre un cadre pour interrompre cette répétition, non pas en forçant un changement, mais en comprenant ce qui le rend difficile.
La démarche de prise de rendez-vous est simple. Une première séance suffit pour évaluer si le cadre proposé correspond à ce que la personne cherche. Il n’y a pas d’engagement sur une durée déterminée à l’avance : la progression se construit au fil des échanges, en fonction de l’évolution de la situation. Laetitia Lahanier reçoit des personnes venant de Pégomas, de Cannes, du Cannet, de Mandelieu et d’Antibes, ainsi qu’en visioconsultation pour toute personne éloignée géographiquement.
La formation en ACT, la certification ANDC® et le Master 1 en psychologie constituent un socle concret sur lequel repose chaque séance. Ce n’est pas un accompagnement généraliste : chaque personne est reçue avec ce qu’elle vit, dans un cadre structuré, avec des approches identifiées et une posture professionnelle rigoureuse. La prise de rendez-vous s’effectue directement en ligne ou par le formulaire de contact disponible sur le site.
