Comprendre ce qui se répète, pour apprendre à faire autrement
Certaines périodes de vie s’accompagnent d’un sentiment difficile à nommer : une irritabilité qui revient sans crier gare, une relation qui bute toujours au même endroit, une fatigue intérieure que le repos ne suffit pas à dissoudre. Ce n’est pas une faiblesse. C’est souvent le signe que quelque chose, en soi, cherche à être entendu — et qu’il devient utile d’avoir un espace pour le faire sans se censurer.
La démarche auprès d’une psychopraticienne part de là : d’une question concrète, d’une situation qui pèse, ou d’un fonctionnement que l’on souhaite mieux comprendre. Les séances, d’une durée d’environ une heure, permettent de poser un regard différent sur ce que l’on vit, non pas pour analyser depuis l’extérieur, mais pour explorer depuis l’intérieur, à son propre rythme.

Qu’est-ce qu’une psychopraticienne et en quoi son rôle se distingue-t-il ?
Une psychopraticienne est une professionnelle de l’accompagnement formée à des approches relationnelles et expérientielles reconnues. Elle ne pose pas de diagnostic et ne prescrit rien. Elle crée les conditions d’un espace où la parole, les émotions et les représentations de soi peuvent se déposer librement, sans jugement.
Laetitia Lahanier est titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique. Elle s’est formée à l’ANDC® — l’Approche non directive créatrice — au CRAM de Montréal, une méthode ancrée dans la psychologie humaniste qui place la personne au centre de sa propre démarche, sans orientation imposée. Elle est également certifiée en ACT, la Thérapie d’Acceptation et d’Engagement, une approche fondée sur des données probantes largement reconnue dans les pratiques contemporaines.
Ce croisement de formations lui permet d’adapter sa posture en fonction de ce que chaque personne traverse. Certaines situations appellent une présence silencieuse et contenante ; d’autres bénéficient d’outils issus de la pleine conscience fonctionnelle ou de techniques de défusion cognitive propres à l’ACT. La séance n’est jamais formatée à l’avance : elle prend la forme de ce qui se présente.
Pour qui est indiqué un accompagnement auprès d’une psychopraticienne ?
Cet accompagnement s’adresse aux adultes qui traversent une période de surcharge émotionnelle, de questionnement sur leurs relations, ou qui ressentent que certains schémas se répètent sans qu’ils sachent comment en sortir. Il ne requiert pas de crise aiguë pour être pertinent.
Les personnes qui consultent à Mouans Sartoux viennent souvent avec des préoccupations très concrètes : une difficulté à poser des limites dans leur vie professionnelle ou affective, une estime d’elles-mêmes fragilisée, une relation de couple dans laquelle les mêmes tensions surgissent régulièrement, ou encore un sentiment de surmenage qui s’installe progressivement. D’autres viennent simplement parce qu’elles traversent une période de transition — une séparation, un changement de vie, une remise en question — et cherchent un appui stable pour y réfléchir.
Les séances en individuel et en couple sont disponibles. Dans les deux cas, la première séance est généralement consacrée à la compréhension du contexte : ce qui amène la personne, ce qu’elle ressent, ce qu’elle attend de l’accompagnement. C’est un moment sans pression, qui permet aussi à la personne de vérifier si le cadre proposé lui convient.


Comment se passe concrètement une séance de psychopraticienne ?
La séance dure environ une heure. Il n’y a pas d’ordre du jour prédéfini, ni de série d’exercices à remplir. La personne parle de ce qui l’occupe, et la praticienne l’accompagne dans l’exploration de ce matériau — les mots choisis, les émotions présentes, les contradictions qui émergent.
Dans le cadre de l’ANDC®, la posture adoptée est non directive : il s’agit de ne pas orienter la personne vers une , mais de lui permettre de découvrir elle-même ce qui est significatif pour elle. Cela suppose une présence attentive, une écoute fine des nuances, et une capacité à rester avec ce qui est inconfortable sans chercher à le résoudre prématurément.
Lorsque l’ACT est intégrée à la démarche, des outils de pleine conscience fonctionnelle peuvent être proposés — non comme une technique de relaxation, mais comme une façon d’observer ses pensées et ses émotions sans en être submergé. Cela peut prendre la forme d’une courte pratique en séance, ou d’une réflexion sur la manière dont certaines pensées automatiques orientent les comportements.
Quel rythme prévoir pour un accompagnement en psychopratique ?
Le rythme des séances dépend du contexte et de ce que la personne traverse. Une séance par semaine est souvent recommandée dans un premier temps, notamment lorsque la situation est active ou que la personne souhaite avancer régulièrement. Lorsque le travail évolue vers une phase plus intégrative, un rythme bimensuel peut suffire.
Il n’y a pas de nombre de séances figé. Certaines personnes trouvent utile de revenir ponctuellement, même après une période d’accompagnement terminée. D’autres s’inscrivent dans un suivi plus soutenu sur plusieurs mois. Ce qui oriente la fréquence, c’est avant tout ce que la personne ressent comme juste pour elle — et cela peut évoluer au fil des séances.
L’accompagnement peut se tenir en cabinet à Mouans Sartoux ou à Callian, et en visioconsultation pour celles et ceux dont les contraintes d’emploi du temps ou de déplacement le justifient. Des personnes venant de Grasse, de Mougins, de Valbonne ou des alentours de Sophia Antipolis consultent ainsi régulièrement, certaines en cabinet, d’autres à distance.


Pourquoi travailler sur ses émotions avec une approche comme l’ACT ?
La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement repose sur un principe central : chercher à supprimer ou contrôler ses émotions difficiles produit souvent l’effet inverse. L’ACT propose de changer le rapport à ces émotions plutôt que de les combattre. C’est une distinction qui peut sembler subtile, mais qui change profondément la manière dont on aborde une anxiété diffuse, une tristesse persistante ou une colère récurrente.
Concrètement, cela signifie apprendre à observer une émotion sans en être envahi, à distinguer ce que l’on ressent de ce que l’on est, et à agir en lien avec ce qui compte vraiment — plutôt qu’en réaction à ce qui fait peur. Ces compétences, une fois intégrées, modifient progressivement les schémas relationnels et les réponses automatiques dans les situations de tension.
Cette approche est particulièrement utile pour les personnes qui se retrouvent régulièrement dans des situations où elles réagissent d’une façon qu’elles ne souhaitent pas, ou qui ont l’impression d’être dépassées par certaines émotions sans comprendre pourquoi. Elle ne promet pas une transformation immédiate, mais elle offre des repères concrets et des outils réels pour avancer pas à pas.
Pourquoi consulter Laetitia Lahanier, psychopraticienne à Mouans Sartoux ?
Laetitia Lahanier réunit une formation universitaire en psychologie, une certification en ACT et une formation spécialisée à l’ANDC® — autant d’éléments qui structurent une pratique rigoureuse, ancrée dans des approches reconnues et non improvisées. Son cabinet à Mouans Sartoux reçoit des personnes venant aussi de Cannes, d’Antibes, du Cannet ou de Mandelieu, et les séances en visioconsultation permettent un accompagnement sans contrainte géographique pour celles et ceux qui préfèrent travailler à distance.
La prise de rendez-vous se fait directement en ligne, ce qui facilite l’accès à une première séance sans délai inutile. Cette première rencontre est un espace ouvert : on y parle de ce qui amène, sans obligation de tout formuler parfaitement. L’important, c’est d’être là.
Pour toute personne qui ressent que quelque chose mérite d’être regardé de plus près — une émotion, une relation, un fonctionnement — la démarche auprès d’une psychopraticienne certifiée ACT et formée à la relation d’aide représente un cadre sérieux et adapté pour ce type de travail. La séance en cabinet à Mouans Sartoux ou en visio s’adapte à votre situation. Le premier pas reste le plus décisif.
