Quand l’anxiété s’installe dans le quotidien : comment apprendre à vivre autrement avec elle
Vous vous réveillez avec une tension sourde que vous n’arrivez pas à nommer. La journée commence, les obligations s’enchaînent, et quelque chose en vous reste en état d’alerte permanent — même sans raison apparente. Ce n’est pas de la faiblesse. C’est l’anxiété qui s’est progressivement imposée comme un réflexe, une façon d’anticiper le pire pour se protéger, jusqu’à ce qu’elle prenne trop de place.
Ce qui épuise le plus, ce n’est pas toujours l’événement déclencheur, c’est l’énergie dépensée à essayer de contrôler ce qu’on ressent. L’accompagnement proposé dans ce domaine ne cherche pas à supprimer l’anxiété, mais à modifier le rapport que vous entretenez avec elle — pour qu’elle cesse de dicter vos choix et vos comportements au quotidien.

Qu’est-ce que l’anxiété diffuse et pourquoi est-elle si difficile à identifier ?
L’anxiété diffuse, c’est une inquiétude de fond qui ne se rattache à aucun objet précis. Elle se manifeste souvent par une incapacité à se détendre vraiment, des ruminations persistantes ou une hypervigilance face aux situations ordinaires. Contrairement à une peur ponctuelle, elle s’installe sans prévenir et sans raison apparente.
Ce type de vécu est fréquent chez des adultes en période de surcharge — professionnelle, relationnelle ou personnelle. La difficulté à poser des limites, le sentiment d’être constamment sollicité, ou l’impression de ne jamais en faire assez sont souvent associés à cet état. Ces éléments ne sont pas anodins : ils indiquent que les mécanismes de régulation émotionnelle sont débordés.
Comprendre ce qui entretient l’anxiété est une étape concrète du travail. Cela suppose d’observer ses pensées avec un certain recul — non pas pour les faire taire, mais pour cesser de les considérer comme des faits absolus. C’est l’un des axes centraux de la Thérapie d’Acceptation et d’Engagement (ACT), qui distingue ce que l’on ressent de ce que l’on est vraiment.
Comment la Thérapie d’Acceptation et d’Engagement agit concrètement sur l’anxiété ?
La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement, connue sous l’acronyme ACT, est une approche fondée sur la flexibilité psychologique. Elle ne vise pas à éliminer les émotions désagréables, mais à réduire leur emprise sur les comportements, en développant la capacité à agir selon ses valeurs même en présence d’inconfort.
En pratique, une séance ACT peut explorer la défusion cognitive — c’est-à-dire apprendre à observer une pensée anxieuse comme un événement mental passager, plutôt que comme une réalité incontestable. Ce travail modifie progressivement le rapport à l’inquiétude, sans chercher à la nier. La pleine conscience fonctionnelle est mobilisée non comme une pratique de relaxation, mais comme un outil de présence à ce qui se passe réellement.
Laetitia Lahanier, certifiée en ACT et titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, s’appuie sur ces outils dans un cadre structuré. Les séances durent en moyenne une heure. Le rythme est adapté à chaque situation — hebdomadaire dans un premier temps, puis bimensuel selon l’évolution du travail engagé.


Quel rôle joue l’approche non directive dans la gestion de l’anxiété ?
L’approche non directive créatrice, ou ANDC®, place la personne au centre de son propre cheminement. Elle ne repose pas sur un protocole imposé, mais sur une relation d’aide dans laquelle l’individu explore à son propre rythme ce qui fait sens pour lui. Ce cadre favorise une forme de confiance en soi qui manque souvent chez les personnes en proie à l’anxiété.
Quand on est anxieux, on a souvent tendance à chercher des réponses extérieures, à vouloir être rassuré, à s’appuyer sur des certitudes qui n’existent pas. L’ANDC® travaille précisément sur cet attachement au contrôle, en ouvrant un espace où l’incertitude devient moins menaçante. Ce n’est pas une méthode passive : c’est un engagement actif dans la compréhension de soi.
Laetitia Lahanier a été formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal, ce qui constitue une formation rigoureuse et reconnue dans le champ de la relation d’aide. Cette approche, combinée à l’ACT, offre un espace de travail émotionnel à la fois profond et ancré dans le concret du quotidien.
Pour qui est indiqué cet accompagnement autour de l’anxiété ?
Cet accompagnement s’adresse à des adultes qui ressentent une tension intérieure persistante sans toujours parvenir à en identifier l’origine. Il concerne aussi des personnes qui vivent une période de transition — changement professionnel, rupture, remise en question — et qui se retrouvent dépassées par l’intensité de leurs réactions émotionnelles.
Il est également pertinent pour ceux qui remarquent que l’anxiété colore leurs relations : difficulté à exprimer leurs besoins, tendance à éviter les conflits, sentiment de marcher sur des œufs. Ces schémas relationnels répétitifs entretiennent souvent un fond d’insécurité qui alimente l’inquiétude au quotidien.
Les séances se déroulent en individuel ou en couple, selon la nature des difficultés rencontrées. La première séance est généralement consacrée à la compréhension du contexte : ce qui se passe aujourd’hui, ce qui a pu précéder, ce que la personne souhaite travailler. Il n’y a pas de parcours type : chaque accompagnement se construit en fonction de ce qui est vécu.


Comment se passe concrètement une séance pour apprendre à gérer l’anxiété ?
Une séance dure en moyenne une heure. Elle ne suit pas un format figé : selon les séances, on peut explorer une situation récente qui a généré de l’anxiété, travailler sur une croyance qui alimente l’inquiétude, ou pratiquer des exercices de pleine conscience fonctionnelle intégrés directement dans l’échange.
L’espace de séance est pensé comme un lieu où les émotions peuvent être dites, examinées et comprises — sans pression de résultat immédiat. Ce qui se construit, c’est une capacité progressive à faire face à ce qui était jusqu’ici évité ou subi. Ce type de travail demande du temps, de la régularité, et une vraie disposition à l’observation de soi.
Les séances ont lieu en cabinet — à Mouans-Sartoux ou à Callian — ou en visioconsultation. Cette dernière modalité est particulièrement appréciée par des personnes actives, qui ne peuvent pas toujours se déplacer, ou qui vivent à distance. Des personnes venant de Grasse, Mougins, Valbonne ou Sophia Antipolis y ont recours régulièrement, comme celles résidant à Antibes, au Cannet ou à Mandelieu.
Combien de séances sont nécessaires pour observer un changement dans son rapport à l’anxiété ?
Il n’existe pas de réponse universelle à cette question. Certaines personnes perçoivent un premier changement dans leur façon de réagir après quelques séances. D’autres ont besoin d’un travail plus long pour démêler des schémas installés depuis des années. Le rythme hebdomadaire est souvent recommandé en début d’accompagnement pour maintenir une continuité dans le travail.
Ce qui évolue en premier, c’est généralement la conscience de ce qui se passe. On commence à repérer les pensées anxieuses avant qu’elles prennent tout l’espace. On identifie les situations déclencheuses. On remarque les comportements d’évitement qui, paradoxalement, renforcent l’anxiété sur le long terme. Cette conscience nouvelle est déjà un déplacement réel.
L’objectif n’est pas d’atteindre un état sans anxiété — ce n’est ni réaliste ni souhaitable. L’anxiété fait partie du fonctionnement émotionnel humain. Ce qui change, c’est la capacité à ne plus en être prisonnier : à continuer à avancer vers ce qui compte, même quand l’inconfort est là.

Pourquoi consulter Laetitia Lahanier à Cannes pour gérer l’anxiété ?
Laetitia Lahanier est psychopraticienne, titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, certifiée en ACT et formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal. Son accompagnement autour de la gestion de l’anxiété repose sur des outils éprouvés, intégrés dans une relation d’aide authentique et rigoureuse. La première séance permet de poser le cadre, de comprendre votre situation et d’identifier ensemble ce sur quoi le travail peut porter.
Les séances se tiennent en cabinet à Mouans-Sartoux et à Callian, et sont accessibles à Cannes en visioconsultation. Cette modalité permet de s’engager dans un accompagnement sérieux sans contrainte de déplacement, depuis chez vous ou depuis n’importe quel endroit. Le rythme des séances — hebdomadaire ou bimensuel — est défini en fonction de ce que vous traversez et de l’avancée du travail engagé.
La prise de rendez-vous s’effectue en ligne. Si vous habitez à Cannes ou dans ses environs et que vous souhaitez comprendre ce que l’anxiété vous fait, comment elle s’est installée et ce qu’il est possible d’en faire, cet accompagnement peut constituer un point de départ concret vers un rapport différent à vous-même et à ce que vous ressentez.
