Quand les émotions débordent et que les mots manquent pour en parler
Il y a des périodes où tout semble plus lourd sans que l’on puisse vraiment expliquer pourquoi. Une fatigue qui s’installe, des réactions qui surprennent, une impression de tourner en rond malgré les efforts pour avancer. Ce n’est pas un manque de volonté — c’est souvent le signe que quelque chose, en profondeur, mérite d’être entendu et exploré avec quelqu’un de formé pour accompagner ce type de cheminement.
La thérapie individuelle crée un espace à part, distinct de la vie quotidienne, où il devient possible de poser ce que l’on porte sans crainte d’être mal compris ou jugé. C’est un temps dédié à soi, structuré autour d’une relation de confiance, dans lequel les émotions difficiles, les pensées qui reviennent et les modes de fonctionnement que l’on répète sans le choisir peuvent commencer à être mis en lumière autrement.

Qu’est-ce que la thérapie individuelle et à qui s’adresse-t-elle concrètement ?
La thérapie individuelle s’adresse à tout adulte traversant une période qui l’affecte, sans que la situation soit nécessairement en crise. Elle concerne aussi bien les personnes en surcharge émotionnelle que celles qui ressentent un malaise diffus, une difficulté à s’affirmer, ou qui se retrouvent face aux mêmes impasses relationnelles malgré leurs tentatives d’y remédier.
Certaines personnes consultent après une rupture, une période de surmenage ou une transition de vie importante. D’autres viennent parce qu’elles n’arrivent pas à poser des limites, qu’elles doutent de leur valeur de manière persistante, ou que leurs émotions les submergent sans qu’elles parviennent à en comprendre l’origine. La thérapie individuelle n’exige pas d’être au bord du gouffre pour être pertinente — elle intervient dès que l’on sent que quelque chose mérite d’être regardé en face.
Ce type d’accompagnement convient également aux personnes en période de questionnement profond sur leur façon d’être en lien avec les autres, leur rapport à elles-mêmes ou leurs choix de vie. L’objectif n’est pas de trouver des solutions toutes faites, mais de développer une meilleure compréhension de ce qui se passe à l’intérieur pour pouvoir agir avec plus de clarté.
Comment se déroule une séance de thérapie individuelle ?
Une séance dure en moyenne une heure. La première rencontre est généralement consacrée à la compréhension du contexte : ce qui amène la personne, son histoire, ce qu’elle ressent, ce qu’elle cherche. Ce temps d’écoute initial est fondamental pour poser les bases d’un travail adapté à la réalité de chacun.
Les séances suivantes s’organisent autour d’un rythme personnalisé, souvent hebdomadaire en début d’accompagnement, ou bimensuel selon l’évolution et les besoins de la personne. Ce rythme n’est pas figé : il évolue au fil du processus, en accord avec ce qui se déploie d’une séance à l’autre. La continuité entre les rencontres joue un rôle important dans la profondeur du travail engagé.
L’espace thérapeutique repose sur une posture d’écoute active et non directive, inspirée de l’ANDC® — l’Approche Non Directive Créatrice — dans laquelle c’est la personne elle-même qui est au centre de sa propre compréhension. Les mots choisis, les silences, les émotions qui émergent pendant la séance sont autant de matière précieuse qui oriente le travail sans être interprétée de l’extérieur.


Pourquoi intégrer la thérapie ACT dans un accompagnement individuel ?
La thérapie ACT — Thérapie d’Acceptation et d’Engagement — est une approche fondée sur la psychologie humaniste et les recherches en sciences comportementales. Elle repose sur un principe central : ce n’est pas en luttant contre ses émotions ou ses pensées douloureuses que l’on retrouve de l’équilibre, mais en apprenant à les accueillir différemment pour agir en cohérence avec ce qui compte vraiment.
Concrètement, cela passe par des processus comme la défusion — c’est-à-dire apprendre à ne plus s’identifier totalement à ses pensées automatiques — ou l’engagement vers des valeurs identifiées. Pour quelqu’un qui souffre d’une anxiété diffuse ou de schémas relationnels répétitifs, ce travail peut modifier en profondeur la façon dont il vit ses expériences intérieures au quotidien.
La certification en ACT de Laetitia Lahanier, combinée à sa formation à l’ANDC® et à son Master 1 en psychologie clinique et pathologique, lui permet d’articuler ces approches de manière cohérente selon ce que vit la personne. L’ACT n’est pas appliquée comme un protocole rigide : elle s’intègre dans une relation d’aide vivante, ajustée à la singularité de chaque parcours.
Comment aborder les schémas répétitifs et les émotions difficiles en séance ?
Les schémas répétitifs sont des façons de réagir, de penser ou d’entrer en relation qui se reproduisent malgré la volonté de faire autrement. Ils se mettent en place tôt dans la vie et s’activent souvent de manière automatique, ce qui les rend difficiles à identifier seul. La thérapie individuelle offre un cadre pour commencer à les repérer, les comprendre et s’en dégager progressivement.
Le travail autour des émotions ne consiste pas à les supprimer ou à les rationaliser trop vite. Il s’agit d’apprendre à les accueillir, à reconnaître ce qu’elles signalent, à distinguer ce qui relève d’une réaction ancienne de ce qui correspond à la situation présente. Cette capacité à observer ses propres états intérieurs avec plus de recul s’appelle la pleine conscience fonctionnelle — elle est au cœur de l’approche ACT.
Les personnes qui travaillent sur leurs émotions difficiles en séance témoignent souvent d’un changement dans leur façon de se percevoir et de percevoir leurs relations. Non pas une transformation radicale du jour au lendemain, mais une compréhension plus fine de leur fonctionnement, qui leur permet d’agir avec plus de liberté intérieure.


Quelles sont les modalités pratiques pour consulter à Cannes ?
Les séances ont lieu en cabinet à Mouans-Sartoux et à Callian, deux espaces accessibles depuis Cannes en moins de trente à quarante minutes selon les axes. Des personnes venant de Grasse, Mougins, Valbonne ou Sophia Antipolis consultent régulièrement dans ces deux lieux, ce qui témoigne d’un ancrage géographique large sur le territoire des Alpes-Maritimes et du Var.
Pour les personnes qui préfèrent éviter les déplacements ou qui ont un agenda contraint, les séances en visioconsultation permettent un accompagnement identique en qualité à distance. Cette modalité est particulièrement appréciée par celles et ceux qui travaillent en horaires décalés, qui se trouvent en période de mobilité, ou qui souhaitent maintenir un suivi régulier sans contrainte géographique.
La prise de rendez-vous s’effectue directement en ligne, ce qui permet de choisir un créneau adapté à ses disponibilités sans attente ni intermédiaire. Une première séance suffit souvent à évaluer si le cadre proposé correspond à ce que l’on cherche — sans engagement au-delà de cette première rencontre.
Pourquoi consulter Laetitia Lahanier pour une thérapie individuelle à Cannes ?
Laetitia Lahanier est psychopraticienne, titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal et certifiée en thérapie ACT. Cette combinaison de formations lui permet d’accompagner des adultes à Cannes et dans ses environs avec des outils concrets, dans un cadre professionnel rigoureux et une posture d’écoute authentique.
Chaque séance s’adapte à ce que vit la personne au moment où elle arrive. Le travail en relation d’aide individuelle repose sur la confiance construite au fil des rencontres, sur la qualité de présence de la praticienne, et sur des approches validées comme l’ACT et l’ANDC® qui donnent à chacun les moyens de mieux se comprendre et d’agir différemment. Les séances en cabinet ou en visio offrent une flexibilité réelle pour s’inscrire dans un suivi durable.
Pour prendre rendez-vous ou poser une première question, le contact se fait directement via le formulaire disponible sur ce site. La première séance est pensée comme un espace d’échange libre, sans obligation de s’engager dans un suivi si le cadre ne correspond pas à ce que l’on cherche.
