Souffrir du célibat : quand la solitude affective devient trop lourde à porter seul
Vous vous réveillez certains matins avec cette sensation diffuse que quelque chose manque. Pas une chose en particulier, mais une présence, un lien, quelqu’un à qui vous comptez vraiment. Cette douleur-là n’est pas superficielle : elle touche à la façon dont vous vous percevez, à ce que vous croyez mériter, à la place que vous pensez occuper dans la vie des autres. Et pourtant, il est souvent difficile d’en parler sans avoir l’impression d’être incompris, ou de paraître trop exigeant face à une situation que certains considèrent comme banale.
Ce que vous traversez a un nom et une réalité concrète. La souffrance liée au célibat ne se réduit pas à l’absence d’une relation amoureuse : elle touche à des schémas plus profonds, à des attentes qui se heurtent à la réalité, à des blessures relationnelles parfois anciennes qui rejaillissent dans le présent. Comprendre ce qui se passe réellement en vous — et non simplement subir cette douleur en silence — est souvent le point de départ d’un vrai changement de regard sur soi et sur les autres.

Pourquoi souffre-t-on autant du célibat alors qu’on sait que ça peut changer ?
La souffrance du célibat ne vient pas du fait d’être seul, mais de ce que cette solitude réveille. Derrière l’absence d’une relation se cachent souvent des questions plus profondes : suis-je suffisamment bien pour être aimé ? Ai-je quelque chose à offrir ? Pourquoi les relations que j’essaie de construire s’effondrent-elles toujours au même endroit ?
Ces interrogations renvoient à des schémas relationnels ancrés depuis longtemps — des façons d’entrer en lien, de se protéger, de fuir ou de s’accrocher — qui se répètent d’une histoire à l’autre sans que vous sachiez vraiment comment les modifier. Ce n’est pas une question de volonté ou de manque d’efforts. C’est une dynamique intérieure qui s’est installée progressivement, souvent bien avant vos premières relations amoureuses.
La pression sociale aggrave encore le ressenti. Quand l’entourage multiplie les questions sur la vie amoureuse ou que les réseaux sociaux affichent sans relâche des histoires que vous n’avez pas, la souffrance se charge aussi d’une forme de honte, parfois d’un sentiment d’échec qui n’a pourtant rien à voir avec votre valeur réelle. Reconnaître ce mécanisme est déjà un premier pas vers quelque chose de différent.
Qu’est-ce que l’approche ACT apporte concrètement face à la souffrance du célibat ?
La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement, connue sous l’acronyme ACT, ne cherche pas à supprimer les émotions douloureuses ni à vous convaincre que tout va bien. Elle part d’un postulat différent : ces émotions existent, elles ont une logique, et les combattre en permanence épuise davantage qu’elles ne libèrent. L’objectif est de modifier votre relation à ces émotions plutôt que les émotions elles-mêmes.
Concrètement, une séance d’une heure en moyenne permet d’explorer ce qui se passe vraiment quand la solitude affective fait surface : quelles pensées automatiques arrivent ? Quels comportements se déclenchent ? Quelles valeurs personnelles sont mises à l’écart par cette souffrance ? Ce travail progressif, ancré dans la pleine conscience fonctionnelle, aide à identifier ce qui compte réellement pour vous dans une relation — au-delà des représentations héritées ou des attentes extérieures.
L’ACT est une approche certifiée, validée par la recherche, qui combine des outils d’observation intérieure avec une réflexion orientée vers vos propres valeurs. Elle ne propose pas de recettes génériques, mais un travail d’exploration ajusté à votre histoire, à votre rythme, et à ce que vous souhaitez construire pour vous-même.


Comment les schémas répétitifs en amour entretiennent-ils la souffrance du célibat ?
Vous avez peut-être l’impression de toujours attirer le même type de personnes, ou de voir vos relations se terminer pour des raisons similaires. Ce n’est pas une malchance. Ce sont des schémas relationnels — des façons d’entrer en contact, de gérer la proximité, d’exprimer ou de taire vos besoins — qui se rejouent de façon presque automatique, parce qu’ils sont devenus familiers, même quand ils font mal.
Ces schémas peuvent se manifester de nombreuses façons : une tendance à s’effacer pour ne pas déranger, une difficulté à poser des limites claires, une anxiété forte face à l’engagement ou, à l’inverse, une dépendance affective qui alourdit les liens avant même qu’ils se construisent. Identifier ces dynamiques avec un regard extérieur neutre et formé change véritablement la façon dont on les perçoit et dont on peut agir dessus.
Le travail engagé dans ce type d’accompagnement ne consiste pas à « réparer » quelque chose de cassé, mais à comprendre pourquoi certaines façons de se relier aux autres vous coûtent autant d’énergie. Cette compréhension, lorsqu’elle s’installe réellement, modifie la façon d’envisager les relations futures — avec moins de peur, et plus de lucidité sur ce que vous voulez réellement.
Pour qui cet accompagnement autour du célibat est-il particulièrement adapté ?
Cet accompagnement s’adresse aux adultes qui vivent leur célibat comme une souffrance réelle, qu’il soit récent, prolongé, ou ponctué de tentatives de relation qui n’ont pas abouti. Il concerne ceux qui se sentent bloqués sans comprendre pourquoi, ceux qui doutent de leur capacité à être aimés, ou ceux qui ressentent une anxiété diffuse à l’idée de rester seuls durablement.
Il s’adresse aussi aux personnes qui ont traversé une séparation difficile et qui portent encore le poids de cette histoire dans leur façon de se projeter. Ou à celles qui, sans raison apparente, sabotent leurs relations avant même qu’elles prennent forme, par peur de souffrir ou par incapacité à exprimer ce dont elles ont besoin. L’accompagnement s’ajuste toujours à la situation concrète et au rythme de chacun.
Le rythme des séances est généralement hebdomadaire dans un premier temps, puis bimensuel selon l’évolution du travail engagé. La première séance est souvent consacrée à la compréhension du contexte : ce que vous vivez, ce que vous portez, et ce vers quoi vous souhaiteriez aller. Aucune attente particulière n’est requise pour commencer.


Comment se passe concrètement un accompagnement autour de la souffrance du célibat ?
La première séance permet d’établir un espace de parole où rien n’est présupposé. Il ne s’agit pas de répondre à une grille de questions, mais de déposer ce que vous vivez dans un cadre structuré et respectueux de votre propre façon d’avancer. L’approche non directive créatrice, issue de la formation ANDC® reçue au CRAM de Montréal, guide cette posture d’accueil : vous restez au centre de votre propre compréhension, sans qu’on vous impose une interprétation.
Au fil des séances, le travail s’approfondit. On explore les émotions qui accompagnent la solitude, les pensées qui se déclenchent face aux autres, les besoins que vous peinez à formuler ou à défendre. Ce travail s’appuie sur une écoute active combinée à des outils issus de la psychologie humaniste et de la pleine conscience fonctionnelle, pour que chaque séance produise quelque chose de concret dans votre façon de vous percevoir et de vous relier aux autres.
Les séances durent une heure en moyenne et se tiennent en cabinet à Mouans-Sartoux ou à Callian. Elles sont également disponibles en visioconsultation, ce qui permet à des personnes venant de Grasse, de Mougins, de Valbonne ou de la zone de Sophia Antipolis d’accéder à cet accompagnement sans contrainte de déplacement. La modalité choisie n’impacte pas la qualité du travail engagé.
Prendre rendez-vous avec Laetitia Lahanier à Mouans-Sartoux ou en visio : comment ça se passe ?
Laetitia Lahanier est psychopraticienne diplômée d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, certifiée en ACT et formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal. Elle accompagne les adultes qui souffrent de leur célibat en les aidant à mieux comprendre leurs émotions, leurs schémas relationnels et les besoins qu’ils n’arrivent pas encore à formuler clairement. Ce travail s’appuie sur des approches concrètes, fondées sur la recherche, et ajustées à chaque situation personnelle.
Les séances en cabinet se tiennent à Mouans-Sartoux et à Callian. Les personnes résidant à Cannes, Antibes, Le Cannet, Mandelieu ou plus loin peuvent opter pour la visioconsultation, qui offre la même qualité d’écoute et de relation d’aide sans nécessiter de déplacement. La prise de rendez-vous s’effectue directement en ligne, à votre rythme, sans démarche complexe.
Si vous portez depuis trop longtemps cette souffrance liée au célibat, et que vous souhaitez comprendre ce qui se joue réellement en vous plutôt que de continuer à l’endurer seul, une première séance avec Laetitia Lahanier peut être le point de départ d’un travail qui change réellement votre rapport à vous-même et aux autres.
