Quand la vie bascule : comment traverser une période de rupture ou de changement majeur ?
Un licenciement inattendu, une séparation après des années de vie commune, un déménagement qui coupe des repères familiers, un deuil qui recompose tout ce qu’on croyait stable — certains moments de vie ne ressemblent à rien de connu. On se retrouve à avancer sur un sol qui n’est plus sûr, avec des émotions qui débordent ou, au contraire, une impression de vide difficile à nommer. Ce n’est pas une faiblesse. C’est ce que produit une transition de vie sur l’être humain : une désorientation profonde qui mérite un espace adapté pour être traversée.
Ce type d’accompagnement ne cherche pas à effacer ce que vous ressentez ni à accélérer un processus qui a son propre rythme. Il s’agit d’un espace pour mettre des mots sur ce qui se transforme, comprendre ce qui résiste, et retrouver un fil conducteur dans vos propres valeurs — celles qui restent, même quand tout le reste change. Les séances durent en moyenne une heure, en cabinet ou en visioconsultation, selon votre situation et vos besoins.

Qu’est-ce qu’une transition de vie difficile et pourquoi est-ce si déstabilisant ?
Une transition de vie est une période de rupture entre un avant et un après. Elle peut être choisie ou subie, anticipée ou brutale — mais dans tous les cas, elle demande une réorganisation profonde de soi. Ce qui la rend difficile, ce n’est pas seulement l’événement lui-même, c’est tout ce qu’il remet en question : l’identité, le rôle social, les habitudes, les liens, les projections sur l’avenir.
Certaines personnes décrivent une anxiété diffuse qui s’installe sans raison apparente, un sentiment d’être à la fois dans le mouvement et figé. D’autres ressentent une fatigue émotionnelle, une irritabilité ou une incapacité à se projeter qui les surprend elles-mêmes. Ces réactions sont cohérentes avec ce que vit l’organisme face à l’incertitude. Elles ne signifient pas que quelque chose ne va pas fondamentalement — elles signalent que quelque chose est en train de changer.
L’accompagnement thérapeutique lors des transitions de vie permet de nommer ce qui se passe, de comprendre les réactions qui semblent excessives ou incompréhensibles, et de retravailler progressivement la relation à soi dans ce contexte de bouleversement. Ce cadre n’impose ni rythme ni direction : il suit ce que la personne amène, séance après séance.
Comment l’approche ACT aide concrètement à traverser un changement de vie ?
La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement — ACT — repose sur un principe clair : ce n’est pas en fuyant les émotions difficiles qu’on les dépasse, c’est en apprenant à leur faire de la place sans les laisser gouverner chaque décision. Cette approche, reconnue dans le champ de la psychologie comportementale contemporaine, est particulièrement adaptée aux périodes de transition parce qu’elle ne cherche pas à éliminer l’inconfort, mais à changer le rapport qu’on entretient avec lui.
Concrètement, les séances travaillent sur la flexibilité psychologique : la capacité à rester en contact avec ce qui se passe en soi tout en continuant à agir selon ce qui compte vraiment pour soi. Cela implique de clarifier ses valeurs profondes — pas des idéaux abstraits, mais des repères concrets qui orientent les choix au quotidien — et d’identifier ce qui, dans les comportements répétitifs, éloigne de ces valeurs plutôt que d’en rapprocher.
L’ACT s’appuie aussi sur des exercices de pleine conscience fonctionnelle : non pas pour atteindre un état de calme permanent, mais pour apprendre à observer ses pensées et émotions sans s’y identifier complètement. Dans un contexte de transition, cette capacité à prendre du recul sur ses propres réactions peut faire une différence concrète dans la manière dont on traverse les semaines difficiles.


Pour qui est indiqué cet accompagnement lors d’une transition de vie ?
Cet accompagnement s’adresse aux adultes qui traversent une période de changement majeur et qui sentent que leurs ressources habituelles ne suffisent plus. Que ce soit face à une rupture sentimentale, une reconversion professionnelle, un départ des enfants du foyer, une perte ou un bouleversement identitaire, le besoin est souvent le même : un espace pour comprendre ce qui se joue vraiment, sans jugement.
Les couples qui vivent une transition commune — une relocalisation, une naissance qui redistribue les rôles, ou une période d’éloignement — peuvent également bénéficier de séances en format duo, pour mettre des mots sur les attentes non exprimées et les tensions qui s’accumulent. La transition de vie affecte rarement une seule personne : elle redistribue les équilibres dans les liens proches.
Les personnes accompagnées viennent parfois de Grasse, de Mougins, de Sophia Antipolis ou de Valbonne, et celles qui résident à Cannes peuvent choisir les séances en visioconsultation si le déplacement représente une contrainte. La flexibilité des modalités permet à chacun d’adapter le suivi à sa réalité concrète, sans que la géographie devienne un obstacle.
Comment se passe une première séance autour d’une transition de vie difficile ?
La première séance est avant tout un espace d’écoute et de compréhension du contexte. Elle ne vise pas à établir un plan ni à catégoriser ce que vous vivez. Elle permet de poser les fondations d’un espace de travail en comprenant ce qui vous amène, ce qui pèse, et ce que vous attendez — ou ne savez pas encore attendre — de cet accompagnement.
La durée d’une séance est d’une heure en moyenne. Le rythme recommandé dépend de la période et de la personne : hebdomadaire pour celles qui traversent une phase aiguë, bimensuel pour celles qui ont besoin d’un ancrage régulier sans une fréquence trop soutenue. Ce rythme s’ajuste au fil des séances selon ce qui émerge et ce qui évolue.
Laetitia Lahanier, formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal et certifiée en ACT, aborde chaque situation dans sa singularité. Son master en psychologie lui donne un socle solide pour comprendre les mécanismes en jeu dans les périodes de rupture — sans réduire votre vécu à une grille théorique. Ce qui compte, c’est ce que vous apportez dans la pièce, pas ce que les manuels en disent.


Pourquoi les schémas répétitifs s’activent-ils souvent lors des grandes transitions ?
Les périodes de transition agissent comme des révélateurs. Elles font ressurgir des modes de fonctionnement anciens — des façons de réagir au stress, de gérer les conflits, de se protéger ou de se refermer — qui semblaient peut-être sous contrôle dans un contexte stable. Ce n’est pas un hasard : quand les repères disparaissent, ce sont les stratégies les plus profondément ancrées qui prennent le relais.
Ces schémas peuvent prendre des formes variées : une tendance à minimiser ses propres besoins pour préserver la paix, une difficulté à poser des limites dans un nouveau contexte professionnel ou relationnel, une estime de soi qui s’effondre dès que l’environnement extérieur devient instable. Les identifier — non pas pour les juger, mais pour les comprendre dans leur logique d’origine — est souvent l’un des travaux les plus utiles d’un accompagnement en période de transition.
L’approche utilisée dans ce cadre permet de regarder ces fonctionnements sans s’y perdre. Elle s’appuie sur la psychologie humaniste et les outils de la relation d’aide pour explorer ce qui se répète, ce qui appartient au passé et ce qui peut être réorienté vers quelque chose de plus fidèle à qui vous êtes aujourd’hui. Ce travail prend du temps — il ne suit pas un calendrier imposé.
Combien de séances sont nécessaires pour traverser une période de transition difficile ?
Il n’existe pas de nombre fixe. Certaines personnes trouvent une clarté utile en quelques séances, d’autres ont besoin d’un accompagnement sur plusieurs mois pour traverser une transition qui touche à l’identité en profondeur. Ce qui importe, ce n’est pas la durée absolue, c’est la régularité et la qualité de présence apportée à chaque séance.
En pratique, les accompagnements autour des transitions de vie durent souvent entre trois et douze mois, avec un rythme qui évolue selon les phases. Une période de crise intense peut nécessiter une fréquence hebdomadaire ; une phase de consolidation peut s’accommoder d’un rendez-vous toutes les deux semaines. Ce rythme se construit avec vous, pas pour vous.
Les séances se déroulent en cabinet à Mouans-Sartoux ou à Callian, et en visioconsultation pour ceux qui préfèrent un suivi à distance. Cela permet aux personnes résidant à Cannes, à Antibes, au Cannet ou à Mandelieu d’accéder à cet accompagnement sans contrainte de déplacement. La visioconsultation n’est pas un substitut au cabinet — c’est un format à part entière, qui convient à de nombreuses situations.

Pourquoi consulter Laetitia Lahanier à Cannes pour un accompagnement lors d’une transition de vie ?
Ce qui distingue cet accompagnement, c’est la combinaison d’une formation académique solide — un Master 1 en psychologie — et d’une double certification pratique : l’ANDC® et l’ACT. Ces deux approches se complètent : l’une crée un espace d’accueil émotionnel profond, l’autre outille concrètement pour agir en cohérence avec ses valeurs même dans l’inconfort. Ensemble, elles forment un cadre à la fois sensible et structuré pour traverser les transitions de vie.
Prendre rendez-vous à Cannes, c’est accéder à un suivi individualisé, adapté à votre rythme et à la nature de ce que vous traversez. Que vous viviez une rupture, une reconversion, un deuil ou une reconfiguration identitaire, la première séance permet de poser les bases d’un espace de travail ajusté à votre situation réelle. La prise de rendez-vous se fait en ligne, avec des créneaux disponibles en cabinet et en visio.
Laetitia Lahanier accompagne des adultes vivant à Cannes et dans les villes environnantes, ainsi que des personnes qui préfèrent un suivi en visioconsultation depuis n’importe quel lieu. L’accompagnement proposé ne promet pas de résoudre ce qui est en train de se transformer — il offre un espace pour que cette transformation se fasse avec plus de conscience, de stabilité intérieure et de fidélité à ce que vous êtes.
