Quand les émotions débordent et que les mêmes schémas se répètent, que peut apporter une psychopraticienne ?
Il y a des périodes où quelque chose coince, sans que l’on sache vraiment nommer quoi. Une tension qui revient dans les relations, une fatigue émotionnelle qui s’installe, une difficulté à s’affirmer ou à poser des limites sans culpabilité. Ces signaux ne sont pas des faiblesses — ils indiquent souvent que quelque chose demande à être entendu, compris, puis traversé autrement.
Une psychopraticienne accompagne ce type de chemin. Pas en donnant des réponses toutes faites, mais en créant un espace où la personne peut explorer ce qui l’anime, ce qui la freine, ce qui se rejoue sans qu’elle l’ait choisi. La relation d’aide qui s’établit en séance repose sur une présence attentive et un cadre structuré, orientés vers une compréhension plus fine de soi et de ses fonctionnements.

Qu’est-ce que le rôle d’une psychopraticienne dans un accompagnement adulte ?
Une psychopraticienne n’est ni une conseillère, ni une professionnelle du conseil juridique ou médical. Elle accompagne les adultes dans l’exploration de leur monde intérieur — leurs émotions, leurs modes de relation, leurs réactions face aux situations de vie — avec des outils issus de la psychologie humaniste et des approches validées.
Le travail en séance s’appuie sur la parole, l’observation de ce qui se passe dans la relation à l’autre et à soi-même, et parfois sur des exercices de pleine conscience fonctionnelle. L’objectif n’est pas de modifier la personne de l’extérieur, mais de l’accompagner à mieux comprendre ce qui se passe en elle pour qu’elle puisse agir avec plus de clarté et de liberté.
Chaque séance dure en moyenne une heure. Le rythme — hebdomadaire ou bimensuel selon les situations — est ajusté ensemble, en fonction de ce que vit la personne et de ce qu’elle souhaite explorer. La première rencontre est souvent consacrée à poser le contexte, sans attente particulière quant à la suite.
Comment la thérapie ACT peut-elle aider face à une surcharge émotionnelle ?
La thérapie ACT — Thérapie d’Acceptation et d’Engagement — est une approche fondée sur la psychologie comportementale et la pleine conscience fonctionnelle. Elle part d’un constat simple : tenter d’éviter ou de supprimer ses émotions difficiles consomme une énergie considérable, souvent au détriment de ce qui compte vraiment pour la personne.
En pratique, l’ACT invite à modifier le rapport que l’on entretient avec ses pensées et ses ressentis, plutôt que de chercher à les faire disparaître. Une personne qui se sent submergée par l’anxiété diffuse, par exemple, peut apprendre à ne plus être gouvernée par elle — non pas en la niant, mais en développant une forme de recul actif et ancré dans ses valeurs profondes.
Cette approche est particulièrement adaptée aux personnes qui vivent une surcharge émotionnelle, qui se retrouvent bloquées dans des schémas relationnels répétitifs ou qui peinent à s’engager dans des changements qu’elles souhaitent pourtant. Elle constitue l’un des axes principaux du travail proposé en séance.


Pour qui est indiqué un accompagnement en psychopratique ?
L’accompagnement en psychopratique s’adresse aux adultes, en individuel ou en couple, qui traversent une période de tension, de questionnement ou de transition. Cela peut concerner une personne qui se sent souvent débordée émotionnellement, qui a du mal à poser ses limites, qui répète les mêmes dynamiques dans ses relations sans comprendre pourquoi.
Les couples qui rencontrent des difficultés de communication, qui s’éloignent l’un de l’autre sans identifier ce qui crée cette distance, peuvent également trouver dans ce cadre un espace pour explorer ce qui se joue entre eux — sans arbitrage, sans verdict, mais avec une attention réelle portée à chacun.
Cet accompagnement n’est pas réservé aux situations de crise. Certaines personnes viennent simplement parce qu’elles souhaitent mieux comprendre leurs réactions, renforcer leur estime d’elles-mêmes ou traverser une période de changement avec plus de stabilité intérieure. La démarche appartient à chacun.
Qu’est-ce que l’ANDC® et en quoi cette approche change-t-elle la relation en séance ?
L’ANDC® — Approche Non Directive Créatrice — est une méthode développée au CRAM de Montréal, ancrée dans la psychologie humaniste. Elle repose sur un principe fondamental : la personne accompagnée est la seule experte de sa propre vie. Le rôle de la praticienne n’est pas d’orienter, d’interpréter ou de guider vers une direction prédéfinie, mais d’être pleinement présente à ce que l’autre vit et exprime.
Dans cette posture, la parole du client n’est pas filtrée ni corrigée. Elle est accueillie telle qu’elle est, ce qui crée progressivement un espace de confiance où la personne peut s’exprimer sans crainte du jugement. Ce type de relation d’aide favorise une forme de liberté intérieure qui permet d’aller là où d’autres contextes n’autorisent pas à aller.
Concrètement, cela signifie que chaque séance prend une forme différente selon ce que la personne apporte ce jour-là. Il n’y a pas de programme rigide, pas de liste de points à cocher. Il y a un espace vivant, structuré par la présence et l’écoute, dans lequel quelque chose peut se déplacer.


Comment se déroule concrètement une première séance avec une psychopraticienne ?
La première séance dure en moyenne une heure. Elle n’a pas pour but de tout régler ni de poser un cadre définitif pour la suite. Elle permet surtout à la personne de dire ce qu’elle vit, ce qui l’a amenée à consulter, et ce qu’elle espère — même vaguement — de cet espace.
La praticienne écoute, pose quelques questions pour mieux comprendre le contexte, et explique la façon dont elle travaille. Il ne s’agit pas d’un entretien directif ou d’un recueil de données : c’est une rencontre, au sens plein du terme, où l’on commence à se découvrir mutuellement avant de décider ensemble si la suite a du sens.
À l’issue de cette première séance, la personne repart avec une idée plus claire de ce que cet accompagnement pourrait lui apporter — ou non. Rien n’est engagé à l’avance. Le rythme des séances suivantes — hebdomadaire ou bimensuel — se définit en fonction des besoins réels, pas d’un protocole standard.
Pourquoi consulter Laetitia Lahanier, psychopraticienne accessible depuis Cannes ?
Laetitia Lahanier est titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, certifiée en ACT et formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal. Cette combinaison de formations lui permet d’aborder les situations les plus variées avec des repères solides et des outils éprouvés, sans enfermer la personne dans une grille de lecture unique.
Elle reçoit en cabinet à Mouans-Sartoux et à Callian, deux localisations facilement accessibles depuis Cannes, mais aussi depuis Grasse, Mougins, Valbonne ou Sophia Antipolis. Des personnes venant d’Antibes, du Cannet ou de Mandelieu font également appel à elle pour un accompagnement en individuel ou en couple. Pour celles et ceux qui ne peuvent pas se déplacer, les séances en visioconsultation permettent de bénéficier du même cadre sans contrainte géographique.
La prise de rendez-vous se fait directement en ligne ou par message, à un rythme qui respecte la disponibilité de chacun. Que vous traversiez une période difficile à mettre en mots ou que vous souhaitiez simplement mieux comprendre ce qui se passe en vous, une première séance avec Laetitia Lahanier peut être le point de départ d’un travail qui vous appartient entièrement.
