Traverser une rupture amoureuse : comment retrouver appui sur soi quand tout s’effondre ?
Il y a des matins où le réveil est une épreuve en soi. L’absence de l’autre occupe tout l’espace — les pensées, le corps, les habitudes du quotidien. Une rupture amoureuse ne se résume pas à la perte d’une relation : elle peut ébranler la façon dont on se perçoit, remettre en question des années de construction commune et laisser face à un vide difficile à nommer. Ce qui est ressenti à ce moment-là est réel, intense, et mérite une attention sérieuse.
Se faire accompagner dans cette période n’est pas un aveu de faiblesse. C’est au contraire une manière active de ne pas rester seul face à ce qui déborde. Un espace de parole structuré, avec une professionnelle formée à l’écoute et à la relation d’aide, permet de mettre des mots là où il n’y en a plus — et de reprendre progressivement un fil conducteur dans sa propre vie.

Qu’est-ce que la thérapie après une rupture amoureuse peut vraiment apporter ?
La thérapie après une rupture n’est pas réservée aux situations de crise extrême. Elle s’adresse à toute personne qui ressent que ses émotions la dépassent, que la douleur s’installe dans la durée, ou que les mêmes schémas relationnels semblent se répéter d’une relation à l’autre.
Ce type d’accompagnement offre d’abord un cadre : un espace régulier, confidentiel, où l’on peut exprimer ce qui ne trouve pas sa place ailleurs. La première séance — d’une durée d’environ une heure — est généralement consacrée à comprendre le contexte de la personne, ce qu’elle traverse, et ce qu’elle cherche à traverser autrement.
Avec le temps et un rythme adapté — hebdomadaire ou bimensuel selon les situations —, cet espace devient un lieu d’exploration. On y examine les émotions présentes, les réactions automatiques, la manière dont la relation passée a façonné certaines attentes. Ce n’est pas une relecture du passé pour y rester, mais pour mieux comprendre comment avancer.
Pourquoi les émotions d’une rupture sont-elles si difficiles à gérer seul ?
Une rupture active souvent plusieurs couches émotionnelles en même temps : la tristesse, la colère, la honte, parfois le soulagement, parfois la culpabilité. Ces émotions peuvent se contredire, se superposer, et rendre la pensée floue.
Ce que l’on appelle la surcharge émotionnelle n’est pas un manque de volonté. C’est le signe que le système nerveux est sollicité au-delà de ce qu’il peut traiter seul. Certaines personnes décrivent une incapacité à se concentrer, un épuisement persistant, une tendance à ruminer sans trouver d’issue.
L’approche travaillée en séance aide à accueillir ces émotions sans chercher à les étouffer ni à les dramatiser. Elle s’appuie notamment sur des outils issus de la pleine conscience fonctionnelle — non comme une pratique spirituelle, mais comme une façon concrète de se réancrer dans le présent quand les pensées tournent en boucle.


Comment fonctionne la thérapie ACT face à la douleur d’une séparation ?
La thérapie ACT — Thérapie d’Acceptation et d’Engagement — repose sur un principe fondamental : la souffrance ne disparaît pas en la fuyant. Ce qui change, c’est le rapport qu’on entretient avec elle.
Concrètement, en séance, ce travail consiste à identifier les pensées douloureuses qui s’imposent (« je ne vaudrai plus rien pour quelqu’un », « j’aurais dû faire autrement »), à observer leur emprise sans s’y confondre, et à revenir à ce qui compte vraiment pour la personne — ses valeurs, ses besoins, ses propres repères. Ce n’est pas une thérapie de la résignation : c’est une approche qui remet l’action et le sens au centre.
La thérapie ACT est particulièrement adaptée aux périodes de rupture parce qu’elle ne cherche pas à effacer la douleur, mais à empêcher qu’elle dicte chaque décision. Elle aide à distinguer ce que l’on ressent de ce que l’on choisit de faire — une différence qui, dans les semaines qui suivent une séparation, peut changer beaucoup.
Quels schémas relationnels une rupture peut-elle révéler ?
Une rupture est souvent l’occasion — parfois douloureuse — de prendre conscience de certains fonctionnements qui se répètent. Pourquoi s’est-on autant effacé ? Pourquoi a-t-on eu tant de mal à exprimer ses besoins ? Pourquoi la peur de perdre l’autre a-t-elle pris autant de place ?
Ces questions ne sont pas des accusations envers soi-même. Ce sont des portes d’entrée vers une meilleure compréhension de sa façon d’entrer en relation. L’approche ANDC® — l’Approche non directive créatrice, développée au CRAM de Montréal — travaille précisément sur cette dimension : explorer, à travers la parole et parfois des supports créatifs, les représentations que l’on a de soi et des autres.
Ce travail sur les schémas relationnels ne vise pas à changer qui l’on est. Il vise à élargir sa liberté intérieure : comprendre pourquoi certains modèles de relation s’imposent comme évidents, pour pouvoir, progressivement, les questionner et en choisir d’autres.


Comment se déroule concrètement un suivi après une rupture amoureuse ?
Chaque suivi est construit en fonction de ce que la personne apporte, de son rythme, de ce qu’elle est prête à explorer à un moment donné. Il n’y a pas de protocole rigide ni de nombre de séances imposé d’emblée.
La première rencontre sert à établir une compréhension partagée : ce qui s’est passé, ce qui est difficile maintenant, ce que la personne attend ou espère de cet espace. Les séances suivantes, d’une heure en moyenne, permettent de creuser progressivement — sans précipiter, sans minimiser. Le rythme hebdomadaire est souvent recommandé dans les premières semaines, puis ajusté selon l’évolution.
Les séances peuvent avoir lieu en cabinet — à Mouans-Sartoux ou à Callian — ou en visioconsultation, pour les personnes qui préfèrent être accompagnées depuis leur domicile. Cette souplesse permet à des personnes venant de Grasse, Mougins, Valbonne ou Sophia Antipolis de s’engager dans un suivi sans contrainte logistique.
Pourquoi consulter Laetitia Lahanier à Cannes pour traverser une rupture amoureuse ?
Laetitia Lahanier est psychopraticienne titulaire d’un Master 1 en psychologie clinique et pathologique, formée à l’ANDC® au CRAM de Montréal et certifiée en thérapie ACT. Son travail s’appuie sur une compréhension approfondie des émotions, des dynamiques relationnelles et des mécanismes qui maintiennent une personne bloquée après une séparation.
Ce qui distingue son accompagnement, c’est la combinaison d’une formation solide en psychologie et d’outils issus de la relation d’aide et de la psychologie humaniste — une façon de travailler qui place la personne, et non la méthode, au centre de chaque séance. Les personnes accompagnées à Cannes peuvent rejoindre le cabinet de Mouans-Sartoux ou de Callian, ou opter pour les séances en visio, accessibles depuis Antibes, Le Cannet, Mandelieu ou n’importe quel autre endroit.
La prise de rendez-vous se fait directement en ligne. Une première séance suffit souvent pour évaluer si cet espace correspond à ce que l’on cherche — et pour commencer, simplement, à poser les choses autrement.
